Re-generation TRS

It’s already 10 days since Re-generation training event in Spain took place, probably enough time to diggest an experience that was unique for it’s participants, an opportunity for the regenerated spaces of the region and a great challenge for  everyone. hoNB8Z

We can already say that Re-generation it’s a success, is not a “was” as it’s only the beginning of a process… but it gave us the opportunity to talk to our neighbours, to redefine the way we interact, setting up new communication channels and most of all helping to get ideas, motivation and inspiration out of the Exchange between PEOPLE from different places who easily found connecting points.

Find more in the Report of Regeneration Training Event in Terrassa.

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…Oh no, I have chocolate on my dress

Agata Niewola participated to the training event in Spain.

I spend three weeks in Catalunya, first week I was living in Terrasa, second in Barcelona and third again in Terrasa.
The first20170621_185205 week was very intense because we visited a lot of regenerated places in Terrasa, Barcelona and Mataro. It was a good oportunity to ask questions about the finances, municipal support on their problems in managing these places. We’ve seen different kind of associacions: self-sufficient, supported by municipal grants or those who are informal groups of friends working together. It gave me a complete picture of what the situation of non-governmental organizations looks like. They share the same idea to create an open space for neighboors and associations. Even if they don’t have the financial support from the municipality they managed to offer many interesting activities.

20170622_164716And I saw soo many similarities with my city-Łódź. The post-industrial archicteture made me fell like at home. I hope that some of the abandoned buildings in my city will be used like L’harmonia or Can Fugarolas. Assiosiations who occupie these places turned them from decying and abonded to full of people, ideas, places. This is very inspiring.
We started our visit to Barcelona on Friday and had some free time to explore the city. It was great to just be a part of normal life in the city, get to know the places which are not only for tourists. During these week I realized how hard is to live in a such a touristic place.

On Monday we started to work in La Fontana with Pierfrancesco. We could see how the organization works from the inside, meet the people who work there. Thanks to that I feel a part of the organization. We started our project which was a photo project of regenerated places in Gracia District. Gracia is an example of regeneration not in a sense of renewed buildings but the new people who started to rent flats and live there. The neighborhood have a new life now and it’s very popular.

We made photos of Casa la Montanya, Espai Social, La Sedeta, La Bruguera, Cive el Bosque and La Violeta which I liked the most. La Violeta have a beautiful interior and a bar witch a great atmosphere. They all work witch youth and have a diverse offer of activities. When we were talking witch CRAJ staff they told us there are many associacionts in the city who offer activities for free and when we visited these places we could see that they have a very big offer with free events for young people. But the time spend in La Fontana realised me that it’s not so easy to catch attention of young people. They have to work a lot to gain their trust and interest.

When we got back to Terrasa we could take part in Festa Major events. It was the first time I saw human towers and it was great. There were a lot of groups from Terrasa and other cities. Some of the towers was nine levels long… and even 10 one of them.
These three weeks in Catalunya where full of different experiences. At first I thought it will be too long to stay here for three weeks. But at the end of the trip I feel I could stay longer. For me it was very important that I had a chance to live in a normal flat, cook, and use the public transport because I could feel lika a temporary inhabitant. I’ve learned so much about regenerated places and management model of different associations.

It was also very important trip from a personal reasons. I had so much fun with Chloe and Pierfrancesco. I’m very happy that I could meet them. I had some time only for me and it was nice to explore city by myself.

 

La meva revolució comença amb un viatge

Chloé participated to the training event in Spain.

19747994_938089692998041_1048087491_oCe fut ma première participation à un programme d’échange Erasmus Plus. C’est même ma première expérience de mobilité interculturelle. J’ai 27 ans et cette expérience fut pour moi une grande aventure. Certains sont habitués à voyager. Ils ne se souviennent sûrement plus de se que procure comme émotions les premiers voyages.

 J’ai intégré ce programme un peu par hasard, en levant la main à une réunion à l’Hôtel Pasteur, à Rennes. Ils cherchaient quelqu’un pour partir à Barcelone. J’étais au chômage en tout et pour tout depuis 12 heures et mon programme de l’été était assez flou. Je prépare depuis un an un voyage au Canada. Je suis comme ça. J’organise les choses bien à l’avance pour pouvoir les réaliser. Mais ce jour là, je ne sais pas pourquoi, je me suis dis que je pouvais le faire, que j’en étais capable. Je pense que dans mon esprit j’étais enfin prête à partir au Canada, alors pourquoi ne pas commencer par la Catalogne ?           

J’ai attendu le départ pendant un mois, une éternité. Ma valise était prête 4 jours avant le vol de départ. Et pour ma part je pense que j’aurais pu aller camper à l’aéroport deux jours avant tellement j’étais impatiente que ce programme commence. Ma valise était fermée, ainsi que ma trousse de toilette. J’avais choisis ma tenue depuis des jours.

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Qu’est ce que le programme Erasmusplus? C’est un programme qui mixe Training courses et Youth Exchange. Celui-ci en particulier fait participer 4 pays : l’Italie, la Pologne, l’Espagne et la France. Il a pour but de s’interroger sur les initiatives et les mécanismes de régénération des espaces urbains européens. Nous sommes donc 3 à être accueilli à Terrassa en Catalogne  Agata de Pologne, Pierfrancesco d’Italie et moi-même de France.

Mon séjour en Catalogne fut très riche en visites, en rencontres et en enseignements. Je pense aussi que je remarquerais des changements après mon retour en France, selon les différentes choses que j’ai apprise. Je ne dis pas que j’ai radicalement changé, que je suis une « nouvelle personne ». Ce serait trop prétentieux et ce serait faire reposer trop d’espoir sur un voyage tel que celui-ci. Mais je peux déjà dire que maintenant je suis capable de le faire. Je n’aurais pas dis cela il y a encore 6 mois. Il y aura forcément une différence entre l’avant et l’après ce voyage.

            J’ai aussi commencé à renouer avec l’anglais. L’anglais est la langue utilisée durant le séjour. C’est dans cette langue que sont réalisées nos visites, c’est dans cette langue que nous discutons. J’ai un mauvais niveau en anglais. Les raisons  de cette méconnaissance sont nombreuses mais c’est principalement un manque de pratique de ma part. Je comprend aujourd’hui l’importance d’apprendre l’anglais, ou une autre langue européenne, et de le pratiquer le plus souvent possible.

Je suis timide en général, donc en anglais c’est encore plus prégnant. J’ai tenté dès les premiers jours de dépasser cette crainte. Alors c’est vraiment je parle anglais comme une vache espagnole mais je pense avoir dépasser mes premiers niveaux d’appréhension. Après faut pas se mentir, j’ai pas compris certains traits d’humour, ni les détails des menus au restaurant, ni même des détails d’organisation sur certaines journées. Mais ce n’est rien. Il faut relativiser et savoir que cela mets un peu de temps pour parler facilement en anglais. Peut être 4-5 semaines. Moi j’ai discuté 3 semaines en anglais, et je constate des progrès.

Passer 3 semaines en Youth Echange, c’est aussi vivre à l’heure espagnole. Ou en tout cas tenter de vivre à l’heure espagnole. Ce n’est pas des vacances, nous avons des visites, des réunions, etc. Le rythme de la première semaine est très soutenu mais je découvre des lieux et des initiatives qui m’inspire et me donne à voir des modes d’organisations alternatifs.

Et donc nous sommes au même rythme que ces  même personnes. Pour comprendre, il faut savoir que la journée espagnole est découpée ainsi : 9h/14h première partie des activités, 14h/16h pause, 16h/20h reprise des activités. Par exemple, les boutiques, les marchés ferment à 20h. Le diner est pris vers 21h environ, les soirées commencent vers 22h. La journée est plus découpée qu’en France et se prolonge plus tard. Cela est du à la chaleur, qui peut être écrasante comme lors de notre première semaine. Pour moi, le rythme est dur à prendre. En déjeunant à 8h, impossible de me réveiller plus tard, à 14h je meurs littéralement de faim. A 15h j’ai rarement envie de dormir, je suis impatiente que la vie reprenne. Mais malheureusement à 19h, je suis épuisé par la chaleur. Cette pause, ou sieste est en faite essentielle. Elle évite à ton corps d’être cassé par la chaleur et elle te permet de profiter de la douceur tardive du soir. Il m’aura fallut une bonne semaine pour m’y faire. Mais maintenant j’apprécié ce moment de break, pas forcément pour dormir mais pour lire par exemple.

L’Espagne, ou en tout cas la Catalogne est une société accueillante. Nous avons plusieurs fois remarqué avec Agata comment les catalans sont amicaux, ils aiment être ensemble, entre amis ou en famille, à la terrasse d’un café. Ils utilisent beaucoup l’espace public, il y a du monde tôt et tard dans les rues. Ils mangent souvent hors de leurs domiciles. C’est convivial. Je suis curieuse de voir quel est le rythme en hiver.

Le but des programmes européens d’échange est de favoriser l’interculturalité. Je n’avais jamais vécu l’interculturalité européen. Durant mes études, j’avais côtoyé des étudiantes espagnoles qui habitaient dans la même résidence que moi mais mon expérience de l’Europe s’était cantonnée à cette courte cohabitation et à des cours de droit européen à l’Université, il y a mieux pour avoir le sentiment d’être européenne. L’Union Européenne a été fondé pour maintenir la paix – et aussi pour favoriser les intérêts économiques de la France et de l’Allemagne. Aujourd’hui on lit partout, et on peut le ressentir aussi, que le sentiment européen est en perte de vitesse, que la bureaucratie et les lobbys écrasent l’UE. C’est vrai, mais l’Union Européenne ce n’est pas que ça – et c’est un autre combat.

Au-delà d’une histoire commune, vivre un échange européen est riche de discussions et d’enseignements. J’ai discuté Droits des Femmes avec Agata, originaire de Łódź au cœur de la Pologne, avec Ares jeune femme Catalane. Les Droits des Femmes sont loin d’être les mêmes partout. Malgré nos origines différentes, nous partageons les mêmes craintes et les mêmes combats. J’ai beaucoup discuté à propos du mouvement indépendantiste Catalan. Ce sentiment d’appartenance est si fort chez certains, et l’histoire de ce mouvement est très liée à la construction de l’Espagne. En rentrant, je pense que je vais m’offrir un ou deux livres sur ce thème. Avant de partir François, de Intercultura Dinan, m’avait conseillé le livre «  La villes des prodiges » d’Eduardo MENDOZA (« La Ciudad de los prodigios », 1988) qui relate l’histoire de Barcelone à travers le parcours de Onofre Bouliva, le personnage principal. Sans cet échange, je n’aurais pas découvert de romancier espagnol si agréable à découvrir. J’ai aussi discuté avec Agata de l’esprit d’entreprendre des jeunes polonais. Ils sont nombreux, comme Agata, qui à force de travail acharné créés leurs entreprises. Mon travail m’a offert l’opportunité de rencontrer beaucoup d’entrepreneur, et je toujours impressionné par ces personnes qui sont des forces de la nature. Moins sérieusement, j’ai aussi mangé du pain frotté à la tomate, badigeonné d’huile d’olive avec une pointe de sel. 19807758_938089372998073_1137107450_oUn régal. Ares nous a appris à faire un Gazpacho. Cette recette me faisait peur en France, je me demande aujourd’hui pourquoi. C’est super simple et tellement bon. Je veux en manger tous les jours, des litres ! La diversité culturelle de l’Europe est précieuse et c’est en la vivant que l’on sera prêt à en parler et à la valoriser.

Alors en résumé, mon échange fut une expérience extra-ordinaire pour moi. Justement car elle m’a sortie de mon quotidien, de ma zone de confort. J’ai appris à échanger avec des personnes d’une autre culture que la mienne, dans une langue qui n’est pas la mienne. J’ai vécu pendant 3 semaines à un autre rythme. Cela m’a parfois énervé mais cela m’a surtout appris à faire autrement que comme je le fais d’habitude. Et c’est très important de parfois mettre un pied hors de sa zone de confort. Je sais maintenant que je suis capable de partir, au prix certains soirs de petites crises de paniques, mais rien de grave. Je pars en septembre en voyage au Canada. Je sais que cette première expérience Erasmus Plus a été une chance pour moi de mieux me connaître et de partir de l’autre coté de l’Atlantique plus confiante.

An experience in Gravina in Puglia

Dominika,from Poland, spent one week in Gravina in Puglia, hosted by Officine Culturali, within the Italian joint staff training event. This is her report.

The week when we splited I spent amazing time in place called Officine Culturali that is the urban cultural labolatory born in retraining old fruits and vegetables market. It is the organisation composed by really passionate people who are trying to activate locals in various cultural events and initiatives.

During the week I spent there, we organised two events for the young community of Gravina. The first one was Infoday; the meeting about possibilities to go abroad by using Erasmus + programme, we showed where and how to find the informations about EVS , Youth Exchange and so on.

The second one was the party closing the DisPlay Music Contest. This project designed by Mondo Beat and Utòpia associations. The party turned out to be very successful, a lot of young people came to listen the music, stay with friends talk and having great time. Then with Pierfrancesco ( the member of Officina team) we went to see an example of the brand new regenerated space in Bari. The Spazio Murat is a cultural center dedicated to the promotion and dissemination of the contemporary art with particular attention to visual arts and design from Puglia region. It is located in Piazza Ferrarese a point of contact between the old town and the modern village. Born in 1818 as grocery market the space was demolished and subsequently rebuild. In the meantime when I was in Officina I met a lot of people from other organizations like Undergra, Terrarossa, Mondo Beat, Utòpia and more. This week helped me to gained a lot of new experience, broaden the connection between local ogranisations and widen my understanding of regeneration in a broad context.

Second week of the stay in Italy: news from Lecce!

This is Mireia, the participant from Barcelona, writing from Lecce!

During the second week of our Short-term joint staff training event in Italy, I had the chance to visit the wonderful Salento area and get to know quite a good number of places there: from Gagliano dal Capo to Polignano a mare, Alberobello, Nardò, Otranto and, of course, the very lively and beautiful Lecce!

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